×

Kisangani : Les enfants du Professeur Jean-Claude Pandatimu dénoncent un « déni manifeste de justice » près de 22 mois après sa condamnation

LUMIÈRENEWS.CD

Kisangani : Les enfants du Professeur Jean-Claude Pandatimu dénoncent un « déni manifeste de justice » près de 22 mois après sa condamnation

flat_whatsapp Kisangani : Les enfants du Professeur Jean-Claude Pandatimu dénoncent un « déni manifeste de justice » près de 22 mois après sa condamnation
flat_twitter Kisangani : Les enfants du Professeur Jean-Claude Pandatimu dénoncent un « déni manifeste de justice » près de 22 mois après sa condamnation
icon_Visit_us_fr_FR Kisangani : Les enfants du Professeur Jean-Claude Pandatimu dénoncent un « déni manifeste de justice » près de 22 mois après sa condamnation
fr_FR_Follow Kisangani : Les enfants du Professeur Jean-Claude Pandatimu dénoncent un « déni manifeste de justice » près de 22 mois après sa condamnation
flat_email Kisangani : Les enfants du Professeur Jean-Claude Pandatimu dénoncent un « déni manifeste de justice » près de 22 mois après sa condamnation

Les enfants du Professeur et Magistrat Jean-Claude Pandatimu ont publié une déclaration publique dénonçant ce qu’ils qualifient de « déni manifeste de justice » dont leur père et trois policiers, condamnés en même temps que lui, seraient victimes.

Dans leur déclaration, Léon et Colette Pandatimu rappellent que leur père a été condamné en octobre 2023 à douze ans de prison par la Cour d’Appel de la Tshopo. Ils soulignent que, conformément à la loi, il a interjeté appel devant la Cour de cassation. La cause, enregistrée sous le numéro RPA 207, a été instruite et plaidée, puis mise en délibéré le 22 janvier 2024. Selon le Code de procédure pénale, le délai légal pour prononcer l’arrêt est de dix jours, ce qui aurait dû conduire à une décision au plus tard le 2 février 2024.

« Nous sommes aujourd’hui en décembre 2025, soit près de 22 mois de retard injustifié, ce qui constitue un dépassement anormal et grave du délai légal de prononcé », dénoncent les enfants du magistrat. Ils précisent que leur père ne sollicite aucune faveur, mais demande simplement que la justice accomplisse son travail et que l’arrêt RPA 207 soit prononcé.

Les déclarants ajoutent que, selon une lettre de l’Association des Professeurs de l’Université de Kisangani datée du 24 mars 2024, le déni de justice dont souffrent leur père et les policiers serait aggravé par l’ingérence de certains milieux politiques dans le fonctionnement du pouvoir judiciaire provincial. Ils citent notamment un membre du gouvernement central, agissant au nom de la Fondation de la Première Dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, accusé d’ingérence dans le processus judiciaire et à l’origine du blocage du dossier.

Les enfants Pandatimu concluent leur déclaration par deux points importants : d’une part, les policiers impliqués dans l’affaire agissaient « au nom du Président de la République, garant de l’exécution des décisions judiciaires », et la vidéo qui circule constitue selon eux une preuve des actes de rébellion commis par l’ex-épouse de leur père. D’autre part, ils rappellent que l’état de santé de leur père, attesté par le médecin de la prison, est préoccupant, et qu’il s’agit d’une situation médicale réelle et documentée.

Enfin, ils lancent un appel à la presse nationale et internationale ainsi qu’à toute institution concernée pour relayer cette « injustice » et veiller à ce que le droit soit enfin rétabli.

La Rédaction

La Rédaction. Contact : +243 850 710 634 & +243 826 769 494 & +243 817 180 576 Adresse physique du bureau : Makiso, Kisangani, TSHOPO, RD. Congo.

Laisser un commentaire

Vous avez manqué ces articles

Vous aimez ce site web ? Partagez

  • X
    Visit Us
    Follow Me
  • Nou suivre par Email