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CAMES : à Lomé, la Ministre Marie-Thérèse Sombo porte la vision scientifique de la RDC à l’ouverture des 7ᵉ Journées scientifiques

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La République démocratique du Congo participe activement, depuis ce lundi 9 mars 2026 à Lomé au Togo, à l’ouverture officielle des 7ᵉ Journées scientifiques du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), un rendez-vous stratégique pour l’avenir de la recherche scientifique africaine.

Conduite par la Ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire, Recherche scientifique et Innovation, la Professeure Dr Marie-Thérèse Sombo, la délégation congolaise prend part aux travaux organisés au Palais des Congrès et à l’Université de Lomé autour du thème : « Quelle recherche scientifique pour une Afrique solidaire, résiliente et développée : vers une politique commune ambitieuse de recherche dans l’espace CAMES ? ».

Devant les ministres, recteurs d’universités, chercheurs et partenaires scientifiques venus de plusieurs pays africains, la ministre congolaise a rappelé l’urgence pour le continent de placer la science au cœur de son développement.

« La science, la recherche et l’innovation doivent devenir le véritable moteur central du développement africain », a-t-elle affirmé, appelant les États africains à transformer le potentiel scientifique du continent en solutions concrètes pour l’économie et la société.

La RDC présente sa réforme de l’écosystème scientifique

Profitant de cette tribune continentale, la ministre Marie-Thérèse Sombo a présenté les réformes engagées en République démocratique du Congo pour repositionner la recherche scientifique comme un levier stratégique d’industrialisation et de création d’emplois.

Au cœur de cette transformation figure l’Incubateur du Génie Scientifique Congolais (IGSC), chargé de transformer les résultats de la recherche en innovations économiques. À ce jour, plus de 7 000 prototypes issus du génie scientifique congolais ont été recensés, dont plus de 1 000 accompagnés jusqu’au stade de maturation finale.

La RDC a également mis en place un instrument financier stratégique, le Fonds National de la Recherche Scientifique et Innovations Technologiques (FNRSIT), destiné à soutenir la maturation technologique des innovations et leur insertion sur le marché. Depuis 2024, près de 300 milliards de francs congolais (environ 130 millions de dollars) ont déjà été mobilisés pour financer ces programmes.

Une contribution congolaise à la politique scientifique africaine

Lors de la conférence ministérielle consacrée à l’harmonisation des politiques nationales de recherche, la ministre congolaise a également plaidé pour une intégration scientifique plus poussée entre les pays membres du CAMES.

Selon elle, la construction d’une politique commune de recherche constitue « une étape essentielle pour renforcer l’intégration scientifique africaine et permettre à nos systèmes nationaux de recherche de répondre efficacement aux défis du développement durable ».

La RDC estime notamment que cette harmonisation permettra de renforcer la comparabilité des diplômes, la mobilité des enseignants-chercheurs et des doctorants, la mutualisation des infrastructures scientifiques ainsi que la mise en place de programmes de recherche conjoints répondant aux priorités du continent.

Les atouts scientifiques stratégiques de la RDC

Dans son intervention, la ministre de l’ESU-RSI a également rappelé que la RDC dispose d’importants atouts scientifiques susceptibles de contribuer à la politique commune de recherche du CAMES.

Le pays abrite notamment la deuxième forêt tropicale du monde, une biodiversité exceptionnelle encore peu explorée et d’importantes ressources minières stratégiques comme le cobalt, le cuivre, le coltan et le lithium, essentiels aux transitions énergétique et numérique.

Vers une recherche africaine au service du développement

À travers sa participation active aux 7ᵉ Journées scientifiques du CAMES, la RDC entend contribuer pleinement à la construction d’un espace scientifique africain intégré, capable de transformer la recherche en innovations, en industries et en opportunités d’emplois pour la jeunesse.

« L’Afrique dispose d’un immense potentiel scientifique. Notre responsabilité collective est désormais de transformer ce potentiel en technologies, en industries et en emplois pour notre jeunesse », a conclu la ministre Marie-Thérèse Sombo.

Les travaux de ces journées scientifiques se poursuivront à Lomé jusqu’au 12 mars avec plusieurs panels, rencontres ministérielles et sessions techniques consacrés à l’avenir de la recherche et de l’innovation dans l’espace CAMES.

Avec la Cellule de communication/ESU-RSI

La Rédaction. Contact : +243 850 710 634 & +243 826 769 494 & +243 817 180 576 Adresse physique du bureau : Makiso, Kisangani, TSHOPO, RD. Congo.

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