RDC : en 100 jours, Sylvain Alongo sort le BCeCo de sa léthargie, brise l’inertie et relance la machine

LUMIÈRENEWS.CD
LUMIÈRENEWS.CDhttps://lumierenews.cd/
La Rédaction. Contact : +243 850 710 634 & +243 826 769 494 & +243 817 180 576 Adresse physique du bureau : Makiso, Kisangani, TSHOPO, RD. Congo.

Nommé Directeur général intérimaire du Bureau Central de Coordination (BCeCo) en février 2026, le Professeur Sylvain Alongo Longomba a engagé, en l’espace de cent jours, une série de réformes destinées à repositionner cet établissement public au cœur de l’action de développement de l’État.

Nommé en février 2026 à la tête du Bureau Central de Coordination (BCeCo), le Professeur, Docteur Ingénieur Sylvain Alongo Longomba revendique un premier bilan marqué par des réformes internes, la relance de plusieurs projets structurants et une nouvelle dynamique managériale. Gouvernance, infrastructures, digitalisation, suivi des projets et amélioration des conditions sociales du personnel : retour sur les principaux chantiers engagés durant ses 100 premiers jours.

Inscrite dans l’impulsion donnée par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, et dans la vision du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, cette première phase de gestion s’est articulée autour de trois priorités : comprendre, organiser et transformer.Parmi les premières mesures prises, le nouveau management a mis l’accent sur le renforcement de la gouvernance interne, l’amélioration des mécanismes de transparence, de redevabilité et de contrôle, ainsi que sur le retour d’une discipline administrative plus rigoureuse.

Le DG a.i a également lancé un diagnostic approfondi du portefeuille des projets afin de mieux identifier les priorités, améliorer le suivi des dossiers stratégiques et clarifier les interventions de l’institution. Cette démarche a notamment débouché sur l’adoption du PTBA 2026, la mise en place d’une coordination de suivi-évaluation et la réorganisation progressive des fonctions techniques.

Sur le terrain, plusieurs projets en difficulté ont été réactivés, tandis que des investissements jugés stratégiques ont été relancés dans les domaines des infrastructures, de la santé, de l’énergie et du développement communautaire.

Le Programme de Développement Local des 145 Territoires (PDL-145T) figure parmi les dossiers les plus emblématiques de ces cent premiers jours. Une évaluation a permis de faire le point sur 731 ouvrages, pendant que le nombre d’infrastructures réceptionnées est passé de 370 à près de 385.

Dans le même élan, un plan de redressement prévoit la relance de 252 ouvrages à l’arrêt, ainsi que l’achèvement d’environ 150 autres durant la saison sèche.Kinshasa, Kisangani, Kananga, Bunia : les chantiers remis en mouvement

Dans le secteur routier, les travaux ont été accélérés sur plusieurs axes stratégiques à Kinshasa, notamment autour du Marché central ainsi que sur les avenues Kabinda, Kabambare, Flambeau et Rwakadingi.Cette dynamique s’observe également dans d’autres villes du pays, notamment Kisangani (Tshopo), Kananga (Kasaï Central) et Bunia (Ituri), où plusieurs projets d’infrastructures bénéficient d’un suivi renforcé.Le virage du numérique avec la vision « Zéro Papier »

Autre marqueur de ce début de mandat : la volonté de moderniser l’administration du BCeCo à travers la transformation numérique. Celle-ci passe notamment par la vision « Zéro Papier », la digitalisation des archives, l’introduction progressive d’outils modernes de gestion et de traçabilité, ainsi que la mise en place d’un dispositif de collecte des plaintes et suggestions sur les projets coordonnés par l’établissement.

Le capital humain figure également parmi les axes mis en avant par la direction générale. Le Professeur Sylvain Alongo Longomba a notamment instauré une couverture médicale nationale pour les agents et leurs dépendants, tout en rétablissant le paiement intégral du pécule de congé.

Un premier cap franchi, un message politique envoyéAu bout de cent jours, le BCeCo affiche un visage en mutation. Réformes de gouvernance, relance des projets, modernisation administrative, accélération de certains chantiers et amélioration des conditions sociales du personnel : le premier bilan du Professeur Sylvain Alongo Longomba traduit la volonté d’installer une gestion plus structurée, plus visible et plus orientée vers les résultats.

Reste désormais à transformer cet élan de départ en résultats durables sur le terrain, dans un contexte où les attentes restent fortes autour de l’exécution des projets publics en République démocratique du Congo.

Dossier Rédaction

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici