Face à la menace d’Ebola à Kisangani, la Ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire, Recherche scientifique et Innovations, Prof. Dr Marie-Thérèse Sombo, annonce la suspension préventive des activités de stage pour une durée de 21 jours. Cette mesure vise à protéger la communauté universitaire et à limiter les risques de transmission de la maladie.
La riposte préventive s’organise dans le secteur de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU). Dans une correspondance officielle datée du 15 octobre 2026, la Ministre Marie-Thérèse Sombo a exprimé sa solidarité avec la communauté universitaire de Kisangani, préoccupée par la menace d’Ebola, tout en annonçant des mesures destinées à renforcer la protection sanitaire des étudiants et du personnel académique.
La principale mesure annoncée concerne la suspension des activités de stage pendant vingt et un jours, à compter de la notification de la lettre. À l’issue de cette période, une évaluation de la situation sera menée avec les autorités sanitaires compétentes afin de déterminer si les stages peuvent reprendre ou si leur suspension doit être prolongée.
Cette décision préventive place la protection de la santé au cœur des priorités du ministère de tutelle, dans un contexte qui appelle à la vigilance et à la responsabilité collective. La Ministre insiste notamment sur la nécessité de préserver les étudiants, les enseignants, les chercheurs, le personnel administratif, technique et ouvrier, ainsi que leurs familles.
Dans cette perspective, les services du ministère sont appelés à travailler en coordination avec le ministère de la Santé afin de faciliter la mise en œuvre des mesures de prévention et de limitation des risques de transmission. Cette collaboration doit également permettre de relayer les consignes sanitaires officielles, de soutenir les services de santé universitaires et d’orienter rapidement les personnes nécessitant une prise en charge vers les structures désignées par les autorités sanitaires.
Prof. Dr. PMarie-Thérèse Sombo invite, par ailleurs, le comité de gestion de l’Université de Kisangani (UNIKIS) et les différentes composantes de la communauté universitaire à se mobiliser en étroite collaboration avec les services sanitaires compétents. Elle appelle également à la diffusion d’informations vérifiées, à la lutte contre les rumeurs et au maintien d’un climat de confiance et de solidarité.
Au-delà de la suspension des stages, cette démarche traduit la volonté du ministère de privilégier la prévention et la coordination institutionnelle face à une menace sanitaire préoccupante. Les responsables universitaires sont ainsi appelés à informer sans délai les étudiants, les encadreurs et les structures d’accueil concernés, tout en veillant à l’application effective de la mesure.
À Kisangani, l’enjeu est désormais de conjuguer vigilance sanitaire, circulation d’informations fiables et responsabilité collective afin de protéger la communauté universitaire. La reprise des stages dépendra de l’évolution de la situation et des conclusions de l’évaluation qui sera menée avec les autorités sanitaires.
La Rédaction











