ÉDITORIAL : Quand l’orthodoxie de gestion de Doudou Fwamba donne des insomnies aux démons de la prédation, les loups sortent du bois
Quand la rigueur supplante les arrangements obscurs et que la transparence assèche les robinets de la prédation, les bénéficiaires de l’ancien système ne manifestent pas : ils contre-attaquent. Depuis plusieurs semaines, les offensives se multiplient contre le ministre des Finances, Doudou Fwamba. Rien d’anodin, rien de fortuit. Il s’agit de la réaction pavlovienne d’un ordre mafieux brutalement mis à nu.
Pilier de la rigueur budgétaire et incarnation assumée de la discipline financière prônée par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Doudou Fwamba se retrouve au cœur d’une tempête médiatique et politique savamment orchestrée. Mais derrière les rumeurs, les accusations et les procès d’intention, une vérité s’impose avec évidence : partout où il impose la loi de la transparence, les prédateurs paniquent.
Véritable sentinelle des finances publiques, celui que beaucoup surnomment affectueusement « le grand paquebot » a osé là où d’autres ont reculé. Il a entrepris de déboulonner méthodiquement les circuits opaques, de fermer les vannes de la prédation et de restaurer l’autorité de l’État sur ses ressources. Un acte de courage politique dans un environnement longtemps gangrené par l’impunité.
Son œuvre est claire : une refonte rigoureuse et cohérente du système financier national, alignée sur la vision présidentielle de bonne gouvernance, de discipline et de lutte implacable contre les antivaleurs. Son seul « crime », aux yeux des réseaux mafieux, est d’avoir mis fin à des privilèges indus et à des rentes illicites que certains considéraient, à tort, comme des droits acquis.
La riposte ne s’est pas fait attendre. Incapables de justifier leurs pratiques et désormais privés de leurs circuits de prédation, ces réseaux ont dégainé calomnies et accusations infondées. Rétrocommissions, corruption, scandales fabriqués de toutes pièces : autant d’épouvantails brandis pour salir l’image de l’argentier national. Mais derrière ce vacarme, il n’y a qu’une manœuvre désespérée visant à saboter la refondation de l’État engagée sous l’ère Tshisekedi et à sauver des intérêts profondément corrompus.
Pourtant, les faits sont têtus. Sous la conduite de Doudou Fwamba, les finances publiques enregistrent des performances inédites. Les recettes de l’État affichent des dépassements significatifs et récurrents, fruits d’une mobilisation rigoureuse, de l’élargissement de l’assiette fiscale et de la fermeture méthodique des brèches de la fraude. Là où régnaient hier les fuites et l’opacité, s’imposent désormais la traçabilité, la discipline et la redevabilité. Ces résultats traduisent un retour effectif de l’autorité financière de l’État, conformément à l’orthodoxie voulue par le Président de la République.
Au-delà de ces performances financières, le ministre des Finances matérialise avec constance et efficacité la vision du Président de la République dans tous les secteurs suivant l’action gouvernementale. Par un décaissement rigoureux, régulier et sans retard des fonds alloués aux projets validés par le Gouvernement de la République, il garantit la continuité de l’action publique et renforce la crédibilité de l’État. Cette discipline dans l’exécution financière évite toute rupture dans la mise en œuvre des politiques publiques et permet que chaque projet, dans chaque secteur stratégique, se traduise en réalisations concrètes, visibles et mesurables au bénéfice des populations.
Cette cabale contre le ministre des Finances révèle une vérité immuable : là où le sérieux et la discipline s’installent, les prédateurs crient au scandale. Là où l’État agit avec courage et détermination, il se trouve toujours des forces obscures pour tenter de freiner le progrès. Mais à l’image des grands bâtisseurs de l’histoire congolaise, Doudou Fwamba reste debout. Sa lutte dépasse sa personne : elle est celle de la République contre les réseaux de prédation.
Aujourd’hui, il paie le prix de son intégrité, de son courage et de sa loyauté envers le Chef de l’État. Demain, l’histoire retiendra que c’est grâce à des hommes de cette trempe que la RDC peut se redresser, libérer ses finances publiques des griffes mafieuses et restaurer l’autorité, la crédibilité et la dignité de l’État.
Doudou Fwamba, sous le regard vigilant du Président Tshisekedi, n’est pas seulement un gestionnaire des deniers publics.
Il est le symbole d’une victoire progressive de l’État sur les prédateurs.
Et cette victoire, manifestement, ne fait que commencer.
La Rédaction
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