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Bas-Uélé : le gouvernement provincial recadre sévèrement la députée Grâce Neema et fustige sa dérive médiatique après l’incident d’Ango

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Bas-Uélé : le gouvernement provincial recadre sévèrement la députée Grâce Neema et fustige sa dérive médiatique après l’incident d’Ango

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Le gouvernement provincial du Bas-Uélé est monté au créneau pour dénoncer avec vigueur les déclarations publiques de la députée nationale Grâce Neema, élue d’Ango, qu’il accuse de désinformation grave et d’avoir contribué à fragiliser davantage un climat social déjà tendu, à la suite des incidents meurtriers survenus dans cette cité le jour du Nouvel An.

Dans un communiqué officiel parvenu ce jeudi à lumierenews.cd, l’exécutif provincial estime que l’élue nationale a délibérément opté pour la surenchère médiatique, au détriment de la vérité des faits et de la responsabilité politique. Selon le gouvernement, alors que les événements d’Ango ont coûté la vie à deux citoyens, la députée aurait multiplié des déclarations jugées incendiaires, sans enquête préalable, sans recoupement des sources et sans contact avec les autorités compétentes.

Ces propos, diffusés notamment sur les antennes de la radio Top Congo, sont qualifiés par le gouvernement provincial de dangereux, approximatifs et susceptibles d’attiser les tensions, exposant ainsi la population d’Ango à un risque réel de déstabilisation.

Face à ce qu’il qualifie de dérive politique irresponsable, le ministre provincial de la Communication et porte-parole du gouvernement, Issa César Mbea, a dénoncé une attitude fondée sur des rumeurs de rue, ayant pour effet de désinformer l’opinion publique nationale et de jeter de l’huile sur le feu.

« On ne joue pas avec la paix sociale ni avec la douleur des familles endeuillées. Les responsabilités politiques exigent retenue, vérité et sens de l’État », a-t-il martelé.

Le gouvernement provincial annonce par ailleurs l’envoi imminent d’un rapport circonstancié à Kinshasa, dénonçant ce qu’il considère comme une tentative manifeste de semer le chaos à Ango à travers des accusations non fondées.

Rétablissant les faits, l’exécutif provincial rappelle que le gouverneur du Bas-Uélé, Mike-David Mokeni Amisi, a réagi avec promptitude dès l’annonce des événements. Des mesures urgentes ont été prises, notamment la convocation immédiate du Comité provincial de sécurité, la prise en charge intégrale des obsèques des deux victimes civiles ainsi que les soins médicaux des policiers blessés lors des opérations de rétablissement de l’ordre.

En outre, une commission d’enquête mixte PNC–FARDC a été déployée sur le terrain afin d’identifier les responsabilités et de traduire en justice tous les auteurs des exactions, sans complaisance ni distinction de camp. Pour le gouvernement provincial, ces actions traduisent une volonté claire de faire toute la lumière sur les événements, loin de toute dissimulation.

Pour les autorités du Bas-Uélé, cette sortie médiatique constitue une ligne rouge dangereusement franchie. En privilégiant l’agitation publique à la recherche de la vérité, la députée nationale ne s’est pas contentée de critiquer l’action gouvernementale ; elle a, selon l’exécutif, consciemment pris le risque d’embraser Ango et d’aggraver la souffrance d’une population déjà éprouvée.

Dans un contexte national marqué par l’agression rwandaise et la menace persistante du M23, le gouvernement provincial estime que de tels propos ne relèvent ni de la liberté d’expression ni du contrôle parlementaire. Ils s’apparentent plutôt, selon lui, à une irresponsabilité politique aux conséquences potentiellement lourdes, susceptible de saper la cohésion sociale et d’affaiblir l’effort collectif en faveur de la paix et de la stabilité.

Toutes nos tentatives pour obtenir la version de la députée nationale Grâce Neema sont restées, jusqu’à présent, sans réponse.

Rédaction

La Rédaction. Contact : +243 850 710 634 & +243 826 769 494 & +243 817 180 576 Adresse physique du bureau : Makiso, Kisangani, TSHOPO, RD. Congo.

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