Le député national élu de Kisangani, Patrick Matata Makalamba, a plaidé pour un examen approfondi du projet de loi portant reddition des comptes de l’exercice 2025, en proposant de mettre à contribution les observations de la Cour des comptes dans le travail de la commission économique, financière et de contrôle budgétaire. Il a défendu cette démarche à travers une motion de procédure lors de la plénière du mercredi 28 octobre à l’Assemblée nationale.
S’appuyant sur les articles 82, 158 et 222 du règlement intérieur de la chambre basse, ainsi que sur l’article 87 de la loi relative aux finances publiques, l’élu de Kisangani a insisté sur la nécessité d’assurer la cohérence entre l’analyse du projet de loi et les conclusions de la Cour des comptes.
Pour Patrick Matata Makalamba, les observations formulées par cette institution de contrôle, confrontées aux réponses des gestionnaires concernés, constituent des éléments techniques essentiels pour éclairer les travaux parlementaires.
« Nous allons prendre le projet de loi portant reddition des comptes, joindre aux observations de la Cour des comptes pour la synergie et l’efficience dans notre démarche », a-t-il déclaré devant ses collègues.
Le député a également salué le travail de la Cour des comptes, soulignant la portée de sa démarche d’analyse et la confrontation des observations avec les réponses des responsables concernés.
À travers cette motion, Patrick Matata entend favoriser un examen plus rigoureux de l’exécution du budget de l’État pour l’exercice 2025. L’objectif est de permettre aux députés de disposer d’une analyse technique approfondie avant de se prononcer sur la gestion des finances publiques.
Cette démarche s’inscrit dans le rôle de contrôle du Parlement, appelé à examiner la reddition des comptes et à apprécier l’exécution budgétaire du gouvernement dans le respect des dispositions légales en vigueur.
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