Les membres du cabinet du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, sont interdits de tout contact direct ou indirect avec l’ambassade du Royaume de Belgique en République démocratique du Congo (RDC), jusqu’à nouvel ordre. Cette décision figure dans une note circulaire datée du 15 octobre et signée par le directeur de cabinet du chef de l’État, Anthony Nkinzo Kamole.
Dans ce document consulté ce vendredi 16 octobre par notre rédaction, il est précisé que toute communication jugée nécessaire avec la représentation diplomatique belge devra désormais être préalablement autorisée et transiter exclusivement par le ministère des Affaires étrangères. Tout manquement à cette instruction expose son auteur à des sanctions administratives et disciplinaires.
Les raisons de cette décision restent inconnues. La note ne mentionne aucun incident précis, mais cette restriction soulève des interrogations sur l’état des relations entre Kinshasa et Bruxelles.
S’agit-il d’un simple recadrage diplomatique ou du signe d’une tension plus profonde entre les deux capitales ? À ce stade, aucun élément officiel ne permet de trancher. Cette mesure concerne les contacts des membres du cabinet présidentiel et ne signifie pas, en elle-même, une rupture des relations diplomatiques entre la RDC et la Belgique.
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