La coordination territoriale de la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC) de Banalia hausse le ton pour dénoncer l’usage abusif des moustiquaires par des tiers dans la pêche sur la rivière Aruwimi et ses affluents, en territoire de Banalia.
Dans un message parvenu mardi à lumierenews.cd, le coordonnateur territorial de la NSCC à Banalia, Prince Yongo, a appelé les autorités compétentes à intervenir dans les différentes zones de pêche afin de mettre un terme à ces pratiques.
« Nous constatons la rareté des poissons au marché, notamment à cause des pratiques abusives liées à l’utilisation des moustiquaires pour la pêche. Nous interpellons les autorités compétentes afin de mettre fin à ces pratiques dans les différentes carrières de pêche », a déclaré Prince Yongo.
Selon lui, l’utilisation des moustiquaires permet de capturer indistinctement les poissons, y compris les espèces de petite taille. Cette pratique, selon l’organisation citoyenne, risque d’affecter le renouvellement naturel des ressources halieutiques dans l’Aruwimi et ses affluents.
Les zones d’Abolokwa, Longala et Matotea figurent parmi les secteurs cités comme particulièrement touchés.
Face à cette situation, la structure citoyenne demande aux autorités administratives ainsi qu’aux services compétents chargés de la pêche de renforcer les contrôles dans les zones de pêche de Banalia et de veiller au respect de la réglementation relative à la protection des ressources halieutiques.
La NSCC invite également les pêcheurs à privilégier des méthodes de pêche responsables, afin de préserver les ressources disponibles et d’assurer leur exploitation durable au bénéfice des communautés riveraines.
Pour Prince Yongo, une intervention rapide des autorités permettrait de réduire la pression sur les ressources halieutiques et d’améliorer, à terme, l’approvisionnement des marchés de Banalia en produits de pêche.
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