Alors que la province de la Tshopo enregistre quatre cas confirmés de maladie à virus Ebola, dont trois décès, l’UNICEF intensifie les préparatifs de son appui à la riposte afin de renforcer la communication sur les risques et la mobilisation communautaire, considérées comme des piliers essentiels pour contenir la propagation de l’épidémie.
Dans cette perspective, une réunion technique de la Task force communication s’est tenue dimanche au bureau de l’OMS à Kisangani. Elle a réuni les responsables de la Division provinciale de la santé (DPS-Tshopo), des représentants de l’UNICEF, de l’OMS, de la plateforme U-Report, des journalistes ainsi que plusieurs partenaires impliqués dans la riposte.
Cette rencontre avait pour objectif d’analyser le contexte de l’épidémie, d’identifier les principaux défis de communication sur le terrain et de recueillir les informations nécessaires à l’élaboration d’une stratégie coordonnée de sensibilisation des communautés.
À travers son intervention, l’UNICEF entend soutenir les autorités sanitaires dans la diffusion d’informations fiables, la lutte contre les rumeurs et la désinformation, ainsi que la promotion des comportements favorisant la prévention et le contrôle de la maladie. L’accent sera également mis sur l’engagement des leaders communautaires, des médias et des réseaux de jeunes afin de renforcer l’adhésion des populations aux mesures de santé publique.
Les autorités sanitaires rappellent que la riposte contre Ebola ne repose pas uniquement sur les capacités des centres de traitement. Elle dépend également de la vigilance des communautés, du signalement précoce des cas suspects, de l’acceptation des équipes de riposte et du respect strict des mesures de prévention.
Une communication efficace et une mobilisation communautaire soutenue demeurent des leviers indispensables pour interrompre les chaînes de transmission et protéger les populations de la Tshopo.
La Rédaction














