Le coordonnateur provincial de l’Environnement et Développement durable de la Tshopo, Felicien Malu, réagit à la mesure de suspension dont il fait l’objet, décidée par la Secrétaire générale à l’Environnement et Développement durable.
Dans une réaction, Felicien Malu affirme avoir appris sa suspension à travers les réseaux sociaux, avant de vérifier l’authenticité du document diffusé. Il indique, à ce stade, ne pas encore avoir reçu officiellement la notification de la décision.
Le responsable provincial dit attendre cette notification afin de pouvoir présenter ses moyens de défense devant l’autorité compétente. Il rejette, par ailleurs, les griefs formulés à son encontre et se dit disposé à y répondre point par point, documents et preuves à l’appui.
« Je suis innocent de tous ces griefs », affirme Felicien Malu, estimant que les éléments contenus dans le document diffusé sur les réseaux sociaux ne sauraient, à eux seuls, établir sa responsabilité.
Pour lui, la suspension doit être considérée, à ce stade, comme une mesure administrative préventive. Il rappelle que les agents publics sont soumis aux statuts du personnel, aux règlements régissant l’administration ainsi qu’au code de bonne conduite.
Serein, le coordonnateur provincial dit avoir confiance dans la procédure administrative. Il assure que les éléments de réponse qu’il entend produire permettront, selon lui, à l’autorité compétente de mieux apprécier sa position.
Felicien Malu rappelle également l’existence de deux voies de recours ouvertes aux agents publics, à savoir la voie administrative et la voie judiciaire. Il dit privilégier, dans un premier temps, la procédure administrative et n’envisager la justice qu’au cas où sa défense, étayée par des preuves, ne serait pas prise en compte.
Malgré cette situation, le responsable provincial de l’Environnement réaffirme son attachement à l’administration publique et à la République démocratique du Congo. Il appelle les agents à demeurer concentrés sur leur mission et à respecter les principes de l’État de droit prônés par le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
La procédure administrative devrait désormais permettre à l’autorité compétente d’examiner les griefs reprochés au coordonnateur provincial ainsi que les moyens de défense qu’il entend présenter.
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