La Nouvelle Dynamique de la Société Civile de la Tshopo (NDSCI) a exprimé sa profonde préoccupation face aux manœuvres politiques visant à opposer les députés nationaux de la province les uns aux autres, alors que la population continue de faire face à de nombreuses difficultés socio-économiques.
Dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction, cette structure citoyenne souligne que, pendant que les routes se dégradent davantage, que le coût de la vie ne cesse d’augmenter, que les jeunes demeurent sans emploi et que plusieurs projets publics peinent à produire des résultats visibles, certains acteurs semblent avoir choisi de consacrer leur énergie à l’entretien des rivalités politiques et des règlements de comptes personnels.
Par la voix de son président, Me Christian Kambi, la NDSCI estime que la Tshopo n’a pas besoin d’une guerre d’egos entre ses représentants. Elle a plutôt besoin d’élus capables de parler d’une même voix lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts de la province.
« Nous dénonçons fermement les campagnes de dénigrement, les tentatives d’intimidation politique ainsi que les stratégies de diversion destinées à détourner l’attention de l’opinion publique des véritables défis auxquels la population est confrontée », a déclaré la structure.
La NDSCI rappelle également qu’un député national n’est ni un porte-parole du gouvernement provincial ni un simple spectateur silencieux. Son rôle consiste à contrôler l’action publique, à dénoncer les dérives lorsqu’elles existent et à exiger des résultats au nom de ses électeurs. Exercer ce mandat, souligne-t-elle, ne constitue pas un acte de rébellion, mais une obligation constitutionnelle.
Selon cette organisation citoyenne, la tendance consistant à présenter toute critique comme une attaque personnelle ou politique est dangereuse pour la démocratie et contre-productive pour le développement de la province.
S’adressant à l’exécutif provincial, la NDSCI l’invite à privilégier les réponses concrètes aux préoccupations de la population plutôt que les polémiques stériles.
« Les habitants de la Tshopo attendent des routes praticables, de l’électricité, de l’eau, des emplois et des infrastructures dignes, non des batailles de communication », insiste-t-elle.
Aux députés nationaux de la Tshopo, la structure lance un appel à la responsabilité et à la cohésion. Elle estime que les divergences de stratégies ou de sensibilités politiques ne doivent jamais servir de prétexte à l’affaiblissement de la représentation politique de la province.
« L’histoire retiendra ceux qui auront construit des solutions, pas ceux qui auront alimenté les divisions », affirme le communiqué.
Pour la NDSCI, la Tshopo mérite mieux que des conflits d’influence. Elle a besoin d’une mobilisation collective de toutes ses forces vives pour accélérer son développement.
La Nouvelle Dynamique de la Société Civile assure qu’elle restera vigilante et continuera à dénoncer toute tentative de manipulation politique susceptible de compromettre les intérêts supérieurs de la population.
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