La ministre honoraire de la Fonction publique et notable de la Tshopo, Yollande Ebongo Bosongo, salue l’adresse du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, prononcée jeudi dans la soirée, au cours de laquelle il a annoncé officiellement le format du dialogue national. Une annonce qu’elle accueille avec satisfaction, estimant qu’elle rejoint la vision qu’elle avait déjà défendue le 15 août 2026 sur le plateau de « Débat Plus », l’une des émissions de référence de la scène audiovisuelle kinoise.
Lors de cette émission, Yollande Ebongo Bosongo avait notamment plaidé pour un dialogue franc, sincère et centré sur les véritables problèmes de la République démocratique du Congo. Elle avait également insisté sur la nécessité d’un format capable de réunir les différentes composantes de la Nation autour de l’intérêt supérieur du pays, loin des calculs et intérêts particuliers.
L’annonce présidentielle vient ainsi donner corps, selon elle, à cette proposition d’orientation. La ministre honoraire se réjouit particulièrement de voir le Chef de l’État passer de la réflexion à l’action en ouvrant officiellement le processus, une démarche qu’elle considère comme une opportunité pour le pays de s’attaquer aux problèmes fondamentaux qui entravent son développement.
« En tant que femme, en tant que mère, je ne peux que prôner le dialogue. Mais je suis pour un dialogue franc, pas un dialogue pour les intérêts égoïstes, un dialogue pour l’intérêt du Congo et du peuple congolais », avait-elle déclaré sur « Débat Plus ».
Pour Yollande Ebongo Bosongo, la concrétisation de cette démarche ne doit toutefois pas conduire à un dialogue de plus sans résultats tangibles. Elle avait déjà mis en garde contre le risque de voir le pays « aller de dialogue en dialogue » si les causes profondes des difficultés nationales ne sont pas clairement identifiées et traitées.
« Tant qu’on ne va pas définir ou identifier le vrai problème du Congo, ça va être difficile. On va aller de dialogue en dialogue », avait-elle prévenu le 15 août.
Dans sa réaction à l’adresse présidentielle, la notable de la Tshopo insiste ainsi sur la nécessité de faire de ce processus un véritable cadre de vérité et de recherche de solutions. Pour elle, les participants devront privilégier l’intérêt général, avec des termes de référence clairement définis et des engagements susceptibles de déboucher sur des résultats concrets.
Elle salue, en définitive, le passage à l’offensive du Chef de l’État et voit dans le lancement du dialogue national une occasion de dépasser les clivages politiques pour placer le peuple congolais et l’intérêt supérieur de la République au cœur de la démarche.
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