Tshopo : à Banalia, plus de 40 camions-citernes bloqués, la NSCC interpelle les autorités sur l’arrêt des travaux du nouveau bac

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La coordination territoriale de la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC) à Banalia alerte sur les conséquences de l’arrêt, depuis fin juin, des travaux de construction du nouveau bac sur la rivière Arumiwi. Plus de 40 camions-citernes sont actuellement bloqués dans le chef-lieu du territoire, perturbant la circulation et suscitant des inquiétudes parmi les usagers.

Selon Prince Yongo, coordonnateur territorial de la NSCC/Banalia, qui rapporte l’information, l’arrêt du chantier a directement contribué à l’accumulation des poids lourds dans plusieurs endroits stratégiques du chef-lieu.

« L’arrêt, depuis fin juin, des travaux de construction du nouveau bac sur la rivière Arumiwi a entraîné le blocage de plus de 40 camions-citernes dans le chef-lieu du territoire de Banalia. Cette situation est à la base de la perturbation de la circulation dans plusieurs endroits stratégiques », a-t-il déclaré.

Cet acteur de la société civile souligne que le stationnement prolongé des camions complique notamment la circulation des motocyclistes et des piétons. Il redoute également des accidents en raison de la forte concentration de ces véhicules dans les zones de passage.

Face à cette situation, la coordination territoriale de la NSCC/Banalia sollicite l’intervention des autorités nationales et provinciales ainsi que de l’Office des routes pour accélérer la reprise du chantier.

« Nous demandons l’implication des autorités nationales et provinciales, ainsi que de l’Office des routes, pour permettre la reprise et la continuité des travaux du nouveau bac », a lancé Prince Yongo.

Pour la structure citoyenne, la reprise des travaux permettrait non seulement de réduire les difficultés de circulation dans le chef-lieu du territoire, mais également de rétablir progressivement la fluidité du trafic sur cet axe stratégique.

Cette nouvelle alerte intervient après le passage à Banalia, en juillet dernier, d’une mission technique du ministère des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction (ITPR), dépêchée de Kinshasa à la suite du plaidoyer du député national Alu Assani.
La mission avait notamment pour objectif d’évaluer l’état d’avancement du chantier du nouveau bac et de déterminer les besoins nécessaires à l’achèvement des travaux.

Signalons que le bac de la rivière Arumiwi constitue une infrastructure stratégique pour le désenclavement du territoire de Banalia. Son achèvement doit faciliter la traversée entre les deux rives et améliorer la circulation des engins roulants sur l’axe reliant Banalia à Kisangani, avec des effets attendus sur la mobilité et l’approvisionnement de la ville de Kisangani.

La Rédaction

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